PourLaFrance

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Sunday, June 04, 2006

de Villepin à Chartres

Cap du Gouvernement : "action et résultats"

Dominique de Villepin a dressé, le 1er juin 2006, le bilan d’un an d’action gouvernementale lors de sa 11e conférence de presse mensuelle, à Chartres.
Tirant des leçons de cette année passée à Matignon, le Premier ministre a affirmé qu’"il n’existe pas de fatalité dans l’action publique". "Nous sommes sur la bonne voie", a-t-il souligné.


L’emploi

Les chiffres du chômage sont en nette amélioration avec 210 000 chômeurs de moins en un an, résultats obtenus par la mise en place de nombreuses mesures :
simplification des contrats aidés ;
relance de l’apprentissage ;
création du
contrat "nouvelles embauches", signé à ce jour par plus de 500 000 personnes ;
réorganisation du service public de l’emploi : entretien mensuel, dossier unique personnalisé, guichet unique, effort particulier en direction des jeunes, suivi plus rigoureux de la recherche d’emploi.

"Je ne connais pas de remède miracle en matière d’emploi, mais je sais que la constance des efforts paye toujours : cela a été vrai pendant 12 mois, nous allons tout faire pour que cela reste vrai pour les 12 mois à venir", a noté le chef du Gouvernement.



Relance de la croissance


10 milliards d’euros d’investissement public ont été introduits dans l’économie française. Ce qui permet de relancer l’activité, qui crée de la croissance et de l’emploi. Le rythme annuel de la croissance dépasse d’ailleurs les 2 %.


La croissance doit, pour Dominique de Villepin, être également sociale et profiter à "tous les Français", d’où la mise en œuvre de mesures en matière d’intéressement et de participation. Pour le profit de "tous les territoires" ont été mis en place les pôles de compétitivité, la défense de sites industriels historiques ou la création des pôles d’excellences rurale. Le Premier ministre souhaite enfin que la croissance s’appuie sur tous les secteurs : l’industrie, les services et l’agriculture.

Elle est soutenue par diverses mesures :
en faveur de la recherche, avec la création de l’Agence de l’innovation industrielle et de l’Agence nationale de la recherche ;
dans le domaine de l’indépendance énergétique.

Les préoccupations des Français

Dominique de Villepin a assuré que la crise du logement est enrayée. Le financement des logements sociaux, l’extension du
prêt à taux zéro, les maisons à 100 000 euros sont autant de réponses apportées afin de commencer à renverser la tendance. Il ne souhaite cependant pas rester sur ces acquis et a pour cela défendu la règle des 20 % de logements sociaux dans la loi SRU.

Préoccupation majeure, la défense du pouvoir d’achat a été engagée par le Gouvernement :
en faveur des revenus des salariés, par le biais d’un accord pour l’augmentation des salaires dans presque toutes les branches et l’augmentation de 50 % de la prime pour l’emploi en deux ans ;
pour lutter contre l’inflation, en particulier les prix dans la grande distribution avec la réforme de la loi Galland et le maintien du prix du gaz qui n’augmentera pas d’ici juillet 2007.

La loi sur l’égalité des chances "est une grande loi de la République", a par ailleurs souligné le Premier ministre, et "doit être mise en œuvre sans délais".

Poursuivre les efforts

Afin de perpétuer la lutte contre le chômage, l’accent sera mis sur l’emploi des seniors et le prolongement de leur activité ainsi que sur l’allègement des charges sur les heures supplémentaires, laissant ainsi le choix aux personnes ayant les revenus les plus modestes de travailler plus pour gagner plus.

Dominique de Villepin souhaite d’autre part que l’action gouvernementale soit axée sur trois domaines dans les prochains mois :
sécurité, en s’attaquant "au noyau dur de la violence" ;
santé, en particulier avec le plan "Solidarité grand âge" ;
éducation, et plus particulièrement la professionnalisation des études et le renforcement des liens entre
université et emploi.

de Villlepin

J'ai créé ce blog pour affirmer mon soutien inconditionnel à Dominique de Villepin. J'ai la conviction qu'il est aujourd'hui le seul homme politique capable de relever les défis du monde actuel qui se posent à la France.
Dans une mondialisationtous les jours plus féroce, une certaine droite convertie au libéralisme intégriste présente aux français une France sur le déclin. Pour eux, un seul remède : la France doit se fondre dans un tout indifférencié européen puis mondial rompant avec ce qui fait son idendité. La gauche socialo-gauchisante ne voit qu'une solution le renoncement. La France est destinée à se replier sur elle-même et les français sur leurs acquis. Dépassant ce choix absurde Dominique de Villepin offre une troisième voie aux français. Avec le soutien du président Chirac, dans la fidélité au génie français, dans la tradition gaulliste et républicaine il propose aux français un modèle social rénové. Un modèle fondé sur deux piliers : la liberté et la solidarité. Ce modèle est la synthèse des contraires, le rassemblement des forces dans un double combat : le bien-être des français, le salut de la France.
J'aurai l'occasion de développer ces principes généraux.

Mon Engagement par Alain Juppé

Et puis, j'avais assisté au retour sur la scène politique, en 1958, d'un personnage dont mes profs d'histoire ne m'avaient pas beaucoup parlé (on terminait rarement le programme!)mais qui, peu à peu, m'a fasciné: De Gaulle.On m'a aussi souvent demandé ce que pouvait bien signifier le "gaullisme" pour un jeune Français né en 1945. J'y ai beaucoup réfléchi et j'ai fini par résumer ma pensée en une formule: humanisme + patriotisme. Ou pour parler un langage plus orthodoxe - et Dieu sait si j'ai rencontré des gardiens sourcilleux de l'orthodoxie gaulliste- "une certaine idée de l'Homme" et "une certaine idée de la France".Le gaullisme, c'est d'abord la volonté de mettre l'action politique au service de la personne humaine, de sa dignité, de sa liberté, de sa responsabilité, de ses chances de promotion sociale, de sa participation active à la vie de la cité comme à celle de l'entreprise. Je pourrai développer.En second lieu, c'est un amour passionné de la France, vécue non point comme une entité désincarnée mais comme une personne de chair et d'histoire. Enfin, ce que j'aimais dans cette approche de la politique, c'est qu'elle était pragmatique. Je me suis toujours méfié des idéologies, des systèmes de pensée "clef en mains"; ils ont toujours conduit à des aberrations ou à des tragédies, à commencer par le marxisme-léninisme. C'est bien plus difficile, bien plus exigeant sur le plan intellectuel de savoir garder le sens de la mesure, cet "esprit de modération" si cher à mon maître , le Bordelais Montesquieu.